dimanche 21 septembre 2008

Un WE a Hampi... première partie

Le WE qui s'annonce est très tranquille, nous avons décidé de demeurer à Bangalore pour rattraper le sommeil que nous avons en retard, et profiter du reste de la journée pour aller faire un peu de shopping plus tranquillement.Il faut avouer que ces 4 dernières semaines, je n'ai pas du tout avancé mon blog, mes excuses les plus plates! Je ne l'ai pas abandonné, loin de là, et je profite de cette accalmie pour me rattraper un peu.


Le WE du 30 Août, nous planifions de nous rendre à Hampi.
Extrait de Wiki sur le sujet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hampi):Hampi est un village indien situé à l'intérieur de l'enceinte de la ville en ruine de Vijayanâgara, l'ancienne capitale du royaume de Vijayanâgara, au nord de l'État du Karnâtaka, dans la vallée de la Tungabhadrâ.Le village était probablement aussi un centre religieux actif avant même l'établissement de l'Empire indien. Il l'est toujours par l'intermédiaire en particulier du temple de Virupaksha.Hampi se trouve à 11 km de la ville proche de Hospet, à 430 km au sud-ouest d'Hyderâbâd et 170 km au sud-est de Bâdâmi.

Hampi se situe a quelques 364 km de Bangalore, ce qui en Inde implique un trajet d'une durée de 6h au moins... (Ça ne nous choque même plus maintenant)Et comme nous souhaitons profiter de notre WE au mieux, nous décidons de partir pour 4h30 de l'hôtel... Oui, 4h30, sur le papier ça peut sembler simplement brave, mais le matin même, je peux vous dire qu'on le sent passer !!!Nous sommes accompagnées par notre collègue Shiva et son colocataire Athi. Ils se sont occupés de la réservation de la voiture, et passent nous prendre le samedi matin à l'hôtel (la classe ;) )
A l'annonce de notre WE, tous nos collègues nous ont recommandé de bien vider notre appareil photo et de penser à charger la batterie, parce qu'il y a une multitude de choses plus belles les unes que les autres à voir là bas.Nous voilà prévenus, et nous comptons bien ramener un maximum de souvenirs photos.

Départ à 4h30 donc, cette nuit je n'ai pas du tout dormi, et pour cause: j'avais un ou deux articles en retard sur mon blog, et le temps de tout finir, il devenait ridicule de se coucher pour 30 minutes de sommeil ... tant pis, je dormirai dans la voiture!Le chauffeur s'appelle Ragu (prononcer Ragoût), enfin c'est le diminutif qu'il nous donne, histoire qu'on puisse le prononcer facilement :)

Nous embarquons dans une Indicab, qui est un peu la Clio indienne. Heureuse surprise, l'intérieur est plutôt spacieux; En effet, si vous faites bien le compte, nous nous y entassons à 4, donc en comptant le chauffeur, Aurélie est devant, et moi je me serre dans un coin avec les 2 garçons derrière (très corrects les garçons, pas d'inquiétude!).Malgré le dit entassement, nous sommes parvenus à nous endormir rapidement.

Sur le chemin, au gré de nos éveils respectifs, nous voyons défiler des paysages très variés; celui qui me frappe le plus, certainement aussi parce qu'il nous change, c'est toute une étendue de cailloux, de végétation plutôt sèche et basse, d'alternance de petites collines et de petites plaines, le tout me ramenant avec émotion aux étés passés chez mes grands parents dans le Sud Est, durant lesquels nous gambadions avec bonheur mon frère et moi au milieu de ces cailloux qui nous semblaient alors tellement grand! (Soupir)

La route que nous empruntons est plutôt bonne, les trous se font assez rares, et Ragu fait preuve d'une certaine maîtrise de son véhicule malgré la vitesse (il est pressé d'arriver le bougre! Nous atteignons parfois les 90!).Nous nous faisons quelques frayeurs, comme lorsque nous nous retrouvons soudain face a face avec un bus, qui semble bien déterminé à ne surtout pas s'arrêter, malgré le fait flagrant qu'il soit sur notre voie.Après gros cri d'indignation, nous étudions le phénomène d'un peu plus près, et il s'avère qu'il voulait simplement éviter la foule sur sa voie (de l'autre côté du terre plein, donc s'il est là, c'est qu'il l'a vraiment voulu!), et qu'il a donc emprunté la notre!A nous de nous débrouiller, on n'est pas manchots non plus!

Vers 10h, Ragu fait signe à ceux d’entre nous qui ont émergés de leurs rêves agités que nous arrivons en vue d'un barrage ("Dam" en anglais) particulier, et nous propose de nous arrêter pour le "visiter".Il s'agit du barrage de Tungabhadra, qui est considérée comme une des plus grandes constructions humaines existante.Nous validons l'arrêt, et partons pour notre première découverte de la journée.La voiture nous laisse au parking, à nous de parcourir les dernières centaines de mètres.
Il est a peine 11h, et il fait déjà tellement chaud! Le choc thermique est impressionnant, en sortant de la voiture, qui est bien sur climatisée.Peu importe, nous partons à l'assaut du barrage, et des jardins qui l'entourent, munis de nos parapluies qui feront pour le coup office d'ombrelle, et nos diverses crèmes et chapeaux.Les garçons font les fiers, ils sont indiens et n'ont pas tant chaud que nous, qui commençons déjà à tirer la langue ...Nous nous dirigeons donc vers les jardins dans un premier temps. Ils contiennent un zoo de daims de toutes essences, que nous visitons, et qui constituent les premières photos de la matinée.Nous faisons un tour du reste des jardins, qui contiennent une végétation agréablement variée, de toutes les couleurs, et, surprise, plutôt verte malgré la chaleur.De petits chemins de travers sont entretenus pour les visiteurs, qui nous promènent entre les arbustes qui nous prodiguent leur ombre bienfaisante, et les statues de dieux qui nous fixent stoïquement depuis leur hauteur divine.Il fait de plus en plus chaud, et il devient difficile pour toutes les deux, de marcher en plein soleil ... et l'ombre se fait plus rare ...
Quand les garçons nous parlent de monter sur la barrage, ils se heurtent à un mur de protestation silencieuse, suante et essoufflée ... nous voulons bien les attendre à la voiture, mais impossible pour nous de continuer sous ce soleil de plomb comme si de rien n'était!Les garçons se résignent, et puis de toute façon, nous pourrons y revenir sur le retour, c'est sur notre chemin, donc rien n'est perdu!

Nous regagnons la voiture (enfin, pour être plus exacte, la voiture vient à nous, pour soulager Aurélie de la marche retour, elle souffre vraiment.), et repartons vers Hospet, qui est une petite ville proche de Hampi, dans laquelle nous pensons coucher.
Il semble effectivement difficile de trouver un couchage à Hampi même, la ville n'est propice qu'au passage, d'après ce qu'on nous a dit.Après 30 à 40 minutes de voiture, nous voilà à Hospet.
Première chose à faire: trouver un hôtel, et y déposer nos bagages, se rafraîchir un peu, avant de repartir pour Hampi qui nous attends!Tactique proposée par les garçons, et qui nous va tout a fait: ils iront eux demander 2 chambres, et une fois qu'ils auront un accord, nous pourrons nous montrer.Ceci afin d'éviter une inflation soudaine des prix à la vue de nos bouilles pas vraiment indiennes; et ça fonctionne!
L’hôtel ainsi réservé semble propre, le strict minimum, mais nous étions tombées d'accord que nous n'avons pas besoin de plus pour une nuit.Evidemment, nous n'avions pas prévu le cafard dans la salle de bain, mais au moins, nous avions un toit au dessus de nos têtes, une salle de bain personnelle (avec cafard donc), et la clim!


Après rafraîchissement, nous repartons donc, à l'assaut de la belle Hampi, tellement plein de promesses!Le trajet prendra 40 minutes environ, durant lesquelles nous traversons les même petits villages que nous voyons un peu partout depuis notre arrivée en Inde.La traversée de ces villages est un exercice périlleux: le tout est de parvenir a prendre les "speed breaker" (ce sont des dos d'âne, mais les ânes en Inde semblent avoir le dos bien pointu) de manière suffisamment souple pour les passagers, tout en conservant une vitesse suffisamment élevée pour malgré tout avancer, mais en évitant bien sûr les poulets, brebis et autres chèvres et vaches qui traversent la chaussée sans crier gare. Cela sans compter les nombreux chiens qui se jettent littéralement sous les roues des voitures.Aucune inquiétude ici, Ragu connaît son affaire, il zigzag avec virtuose au milieu de tous ces dangers comme s'il n'en était rien. C'est un vrai chauffeur indien, digne de ce nom!


Nous quittons petit a petit ces traces de civilisation, pour nous enfoncer dans un environnement de plus en plus vert; a droite, comme a gauche, des champs entiers de palmiers, de bananiers, et d'autres arbres. C'est magnifique, et paisible.De place en place, des indiens, accroupis dans les champs occupés à leurs travaux de défrichage, relèvent la tête pour nous regarder passer d'un air absent.On doit être rigolos a voir, empilés dans la voiture, la tête presque collée à la vitre, ouvrant des yeux ronds comme des soucoupes, comme si on essayait d'en avaler le plus possible avant que les images ne disparaissent (ce qui est probablement le cas à ce moment là).


Nous arrivons en vue d'une sorte de grande arche, sous laquelle nous passons, et qui semble annoncer Hampi (enfin!).Nous sortons les appareils, prêts a prendre tout ce qui passe, et qui ressemble un peu à un temple.Ragu continue de foncer sur la route, sans un regard sur le côté; il connaît bien l'endroit, et ne semble s'émouvoir de rien.Au début, rien a voir, et puis sur la droite, un grillage se profile, et au loin derrière, une construction éboulée, dans les restes de laquelle on peut distinguer avec un peu d'imagination un ancien temple.Ragu ne s'arrête pas, nous sommes un peu déçus, et espérons que le reste de la ville ne sera pas comme ça, a savoir, de vagues ruines au loin derrière des grillages prohibitifs...


Nous continuons donc notre route, nous passons devant d'autres constructions lointaines, puis nous passons sous une sorte de pont en pierre qui semble annoncer le début de quelque chose... effectivement!Nous nous retrouvons entourés de temples tout proches, justes là sur le bord de la route! N'y tenant plus, nous demandons à Ragu de nous arrêter.Sur notre gauche, une immense porte de temple nous invite à entrer. Une grille, ouverte, en garde l'entrée.Personne à l'horizon, aucun écriteau hormis celui qui donne le nom du temple et son âge (il y en a eu tellement, que nous n'avons pas retenu tout cela, nous nous sommes contentés d'en prendre plein les yeux...)
Nous entrons donc, en prenant bien garde d'enjamber le seuil (le seuil des temples en Inde s'enjambe, on ne marche pas dessus! C'est facile quand il est large d'une vingtaine de centimètres, mais je ne vous raconte pas l'acrobatie pour certains qui faisaient parfois jusque près d'un mètre de large ...)
A l'intérieur, un authentique temple ancien, magnifiquement conservé, constitué de plusieurs corps de bâtiments, dont les garçons essaient de deviner la fonction; il y a là un bâtiment principal, entouré de plusieurs petites constructions qui devaient abriter des dieux "secondaires".Tout est sculpté avec une incroyable précision, et sur certaines façades, on retrouve même des couleurs étonnantes de vivacité malgré le temps qui a passé.Les grands bâtiments sont constitués de pilonnes, nombreux, qui soutiennent le lourd plafond de dalles de pierre; tous ces pilonnes sont bien sûr sculptés, représentant pour la plupart des animaux, ou des dieux effectuant certaines de leurs tâches quotidiennes.
Sur certains murs apparaissent des pans entiers d'écriture que les garçons assimilent au sanskrit, origine de l'hindi; ils parviennent à en lire certains mots, mais le reste demeurera un mystère pour nous, nous nous contentons de la beauté de ces vestiges, et de la charge d'émotion qu'ils véhiculent...

Les garçons (Athi en fait, qui est notre historien) nous expliquent que Hampi est toujours sous le coup de fouilles du gouvernement et d'organismes tels que l'Unesco. Des dizaines de bâtiments sont mis au jour chaque année, et les spécialistes estiment qu'il en reste encore beaucoup.En considérant ce que nous avons déjà sous le yeux, on est impressionnés!

Nous ressortons de ce premier temple, tout heureux... Une impression de plénitude, de bonheur qui nous guette au prochain virage, c'est génial!Personnellement, je suis totalement emballée par ce que nous venons de voir; le monument est totalement libre d'accès, aucune contrainte, aucune surveillance, tant de beauté et de grandeur à simple portée de main, et pourtant, mieux conservés que la plupart des monuments du même qu'il m'a été donné de voir.C'est surprenant et rassurant, et à la fois on aurait pu s'y attendre: bien que les indiens semblent être vraiment dépendant de cette assistance qu'on leur apporte au quotidien pour les plus petites tâches, il y a bien une chose qu'ils respectent par dessus tout, c'est la religion et tout ce qui y a trait.

Nous remontons donc en voiture, tout plein d'espoirs pour la prochaine halte. Nous parcourons encore quelques centaines de mètres, et puis Ragu nous arrête de son propre chef, en nous annonçant un monolithe de Ganesh, le dieu éléphant.Nous partons donc a sa recherche, pas bien loin, puisqu'il est immédiatement indiqué sur notre gauche. Quelques pas, et nous nous retrouvons devant cette statue plutôt grande du dieu de tous les dieux, Ganesh!Il est rigolo, avec son bidon bien arrondi, signe évident de prospérité chez les indiens, que tous les autochtones tentent d'adopter par tous les moyens possibles (ils connaissent là bière par ici!).Après les quelques photos d'usage, nous avons le choix, soit de retourner à la voiture, soit de continuer sur notre droite, ça monte un peu, nous avons vu un couple d'européens s'y diriger.Allez, partis pour partis, il serait dommage de ne pas continuer sur notre lancée.

Nous montons donc vers les pans de murs qui se dressent au dessus de nous, gardés par des blocs de pierre impressionnants par leur taille (cf photo comparatif de taille avec Shiv et Athi).Nous passons une sorte d'entrée, et montons jusqu'à un petit bâtiment qui ressemble a un mini temple qui servait de passage vers la suite qui se déroule sous nos yeux: des dizaines de petits bâtiments religieux partout, sur tout le pan de la colline sur laquelle nous sommes.Dans le fond, nous apercevons le haut d'un temple beaucoup plus impressionnant, d'une couleur jaune presque vive comparé aux couleurs des bâtiments qui nous entourent.

Entre les colonnes d'un des bâtiments que nous voyons autour de nous, une femme en saree couleur pourpre vif est assise, et elle nous regarde, les yeux brillants;Mus par un mouvement dont tous les touristes de la terre ont sans doute fait l’expérience, de se sentir comme Steve McCurry, le photographe du National Geographic, et la voyant prête a prendre la pose complaisamment, nous tentons l'exploit jamais égalé;Le résultat n'est pas aussi brillant, mais nous aurons au moins eu la satisfaction d'avoir essayé!

Nous descendons petit a petit vers les temples qui se cachent encore à notre vue; en passant, un des temples sur la colline est encore "en activité"; a l'intérieur trône une représentation de Shiva, ce qui donne, au travers des yeux d'une profane:une sorte de coupelle au milieu de laquelle trône un cylindre arrondi au bout, parfois avec un oeil dessiné en haut au milieu.Le tout est paré de colliers de fleurs jaunes, roses et blanches, et quelques centimètres d'eau reposent dans la coupelle.On ne devine pas au premier abord qu'il s'agit d'un dieu, mais effectivement, on comprend mieux la récurrence de ce symbole présent partout, souvent accompagné de son éléphant de fils.

Au pied du dernier monument, une dizaine d'enfants nous entourent, et nous réclament des photos d'eux. Ca nous semble étrange, mais rigolo, du moins pour l'instant (Aurélie a ainsi dans son appareil, des centaines de photos d'enfants).Nous posons gracieusement au milieu d'eux, et nous prenons les photos tant convoitées: une, puis deux, puis la petite fille toute seule parce qu'elle est bien mignonne, puis une dizaine... Aurélie a beaucoup de succès, sans doute du fait de son teint pâle, et aussi du fait que son appareil, un Reflex, est nettement moins facile a dissimuler.
Au bout de 20 min, les garçons tentent gentiment de nous extirper de ce piège vivant, afin que nous continuions la visite.Nous descendons donc encore, tant bien que mal, vers les temples qui nous tendent les bras depuis tout a l'heure; les enfants nous suivent, en quête de la photo ultime, mais nous n'avons plus le temps de batifoler, la nuit tombe vite, et nous devons visiter le dernier temple avant de retrouver Ragu.Ce dernier temple est celui de Virupaksha.

Il est dédié au dieu Shiva. Sa construction a commencé au 7ème siècle, et a continué pendant au moins les 5 siècles suivants.Le bâtiment principal est impressionnant, il est très haut, admirablement sculpté encore une fois, et toujours très bien conservé.Il est encore en activité, et toute la ville de Hampi s'y retrouve pour les nombreuses festivités autour de son dieu.On y trouve des vaches, bien sûr, dont les passants et pèlerins s'empressent de toucher la tête en signe de bénédiction, et aussi une autre espèce dont on nous avait beaucoup parlé, mais que nous voyons ici pour la première fois, en aussi grande quantité: les singes!

Ils sont ici partout sur les renforts, ils guettent les passants, certainement en quête de nourriture; il nous a été dit qu'il ne faut absolument pas agiter de nourriture sous leur nez, sans quoi ils vous sautent dessus et vous arrachent le tout avec quelques doigts, sans autre forme de procès.Ils véhiculent même parfois la rage, ce qui ne nous rassure pas tellement (on n'est pas hypocondriaques, mais il faut malgré tout se méfier).
Bref, il y a du monde à l'intérieur (qui est un intérieur a ciel ouvert), et ils se tiennent tranquille.La nuit tombe rapidement, et assis sur un rebord à l'intérieur, nous regardons passer une procession d'offrandes pour le dieu du temple; les gens chantent, dansent un peu, sont tous colorés; les enfants sont habillés comme les grands jours, et maquillés comme les adultes;Le tout respire la joie de vivre et de célébrer, ce qui, malgré le nombre de fois que nous le voyons, reste une leçon de vie pour nous français, jamais contents de leur sort!

Après visite des petites échoppes qui bordent le temple, et qui vendent des milliers de minuscules objets en métal, à l'effigie de tous les dieux possibles, les garçons vont chercher le chauffeur, et reviennent nous prendre pour rentrer à l'hôtel à Hospet.Dans la voiture, on sent que la journée a été riche, mais intense... nous parlions de prolonger la soirée, je pense que nous irons directement au lit dans passer par la case soirée!De retour à l'hôtel, nous mangeons un peu puis nous nous couchons bien vite; objectif, nous lever demain à 7h pour pouvoir visiter le reste d'Hampi (nous n'en avons même pas vu un quart!)...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

merci isa de ton retour avec nous nous pensons à toi mais 2 mois c'est long!!!!??????
bises monique